Le film, c’est aussi la marque d’un comédie, Peter O’Toole dont les yeux bleus semblent vouloir transpercer l’écran. Au départ, c’était Marlon Brando qui avait été approché mais avait refusé pour tourner Les Révoltés du Bounty. Le comédien irlandais releva le défi haut la main et sa prestation le rendit célèbre auprès du grand public. Le film mit aussi sur orbite Omar Sharif dans le rôle du hérif Ali Ibn el Kharish. À l’origine, c’était Maurice Ronet qui avait été approché mais qui refusa le rôle car il ne voulait pas porter de lentilles de contact bleues.
Porté par un casting solide, cette adaptation à grand spectacle du livre de Thomas Edward Lawrence, Les Sept Piliers de la sagesse, tient toutes ses promesses et conserve, malgré le passage du temps, toute sa modernité. Et deux personnages apportent un peu de recul face à cette épopée, notamment celui du diplomate Dryden, campé à l’écran par Claude Rains (l’autre est le journaliste Jackson Bentley, joué par Arthur Kennedy, mais qui n’a jamais existé). À revoir sans modération !
