BANDES-ANNONCES 2026


Chaque semaine, cette rubrique évoquera quelques bandes annonces à venir et offrira une déclaration récente d’un ou une artiste.

Semaine du 15 avril

Juste une illusion , de Olivier Nakache et Eric Toledano


« On pense qu’en 2026, nous sommes émancipées, mais ce n’est pas vrai.Ces femmes de la haute bourgeoisie écrasées par leur milieu et leur statut, c’est un monde discret et secret, qui perdure pourtant. Elles ont beau donner l’impression de s’être adaptées à la modernité, la chape de plomb est toujours là. J’ai été séduite par l’atmosphère du scénario de David Roux (pour Femme de : NDLR) dès les premières pages. J’adore Chabrol et forcément, un drame dans la bourgeoisie catholique de province évoque son univers. Incarner une héroïne qu’il aurait pu inventer, mystérieuse, énigmatique, qui semble se laisser faire, mais n’en pense pas moins, c’est un beau cadeau pour une actrice. Il y a presque une dimension hitchcockienne dans ce rôle. »

Mélanie Thierry Elle, 2 avril 2026


Le Réveil de la momie, de Lee Cronin

Good Luck, Have Fun, Don’t Dieu, de Gore Verbinski

Semaine du 8 avril


« Aussi loin que je souvienne, j’ai toujours débarqué sur un plateau de tournage envahi par le doute. Plus le premier jour approche, plus je me demande si je vais être à la hauteur… ou même si je sais encore jouer. Mais cette angoisse disparaît assez vite. Dès que je comprends que je ne me suis pas trompé dans la porte d’entrée du personnage. Il me faut simplement un temps d’adaptation à ce côté factice du tournage, et même à la présence de la caméra. Ça, je ne m’en suis pas vraiment guéri. »

Daniel Day-Lewis Première, avril 2026


La Femme, de David Roux

Le Cri des gardes, de Claire Denis

Cocorico 2, de Julien Hervé

Semaine du 1er avril


« Comme je dois passer deux mois sur un tournage, je me convaincs toujours que c’est une chef d’œuvre ! D’autant que je viens d’un milieu où le cinéma est un art total, avec des maîtres, et même des « philosophes », comme le critique Serge Daney, qui était très copain avec ma mère, aimait rigoler et enseigner, et avec lequel j’ai fait des voyages et échangé une correspondance. »

Melviv Poupaud Télérama, 25 mars 2026


The Drama, de Kristoffer Borgli

Compostelle, de Yann Samuell