La folle épopée

CINÉMA : MERCREDI 29 JUILLET 2026 –  REPRISE (version restaurée)

LAWRENCE D’ARABIE, de David Lean – 3h47 (1962)

Biopic historique avec Peter O’Toole, Anthony Quinn, Alec Guiness, Omar Shariff

Score : 4/5

Le scénario

En 1916, le jeune officier britannique T.E Lawrence est chargé d’enquêter sur les révoltes arabes contre l’occupant turc. Celui qu’on appellera plus tard Lawrence d’Arabie se range alors du côté des insurgés et, dans les dunes éternelles du désert, organise une guérilla.

Personnage brillant mais controversé, il va mener des batailles aux côtés de ses alliés et changer la face d’un empire

Mon avis

On ne présente plus la saga de Lawrence magnifiée par la mise en scène de David Lean. Un film qui remporta sept oscars en 1963, c’est dire : meilleur film, réalisateur, meilleure photographie, meilleur décor, meilleur son, meilleur montage, meilleure musique pour Maurice Jarre.

Il est vrai, la saga de Thomas Edward Lawrence, officier et écrivain britannique qui participa à la révolte arabe contre l’Empire Ottoman durant la Première Guerre mondiale méritait une telle production pour restituer le côté fou des aventures d’un homme habité par une mission. Une sorte d’agent secret un brin illuminé.

Trois avant Le Docteur Jivago, David Lean travailla ici pour la première fois avec le chef opérateur Freddie Young qui fit des merveilles à l’image. Rien que la séquence d’ouverture dans le désert reste gravée à jamais dans les esprits du spectateur. Et les scènes de bataille sont captées avec un grand réalisme.

Ce duo utilisa à merveille les décors naturels, notamment le désert du Wadi Rum (aujourd’hui en Jordanie) pour lequel David Lean demanda que l’on plante des arbustes spécifiques car, dans son imaginaire, le désert ressemblait à cela.

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