TV: sur PARIS PREMIÈRE, dimanche 6 SEPTEMBRE, à partir de 21h00

Cinq ans après sa disparition, Jean-Paul Belmondo est à l’honneur d’une soirée spéciale avec deux films rappelant la palette de son talent et un documentaire montrant un homme passionné par l’action. Enfin, un timbre sortira sous peu à l’effigie de Bébel
Deux films pour embrasser une riche carrière : Paris Première ouvre l’hommage par Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouch. Dans cette comédie d’aventure de 1998, Belmondo campe un homme qui a largué les amarres. Sam Lion a été élevé dans le milieu du cirque puis a du faire une reconversion forcée comme chef d’entreprise. Mais la cinquantaine passée, il se lasse de ses responsabilités et de son fils, Jean-Philippe, dont la collaboration ne lui est pas d’un grand secours. Il décide d’employer les grands moyens et de disparaître en Afrique. Mais son passé va l’y rattraper en la personne d’Albert Duvivier, un de ses anciens employés… La caméra virevoltante de Lelouch suit les aventures d’un Bébel en grande forme et dont la prestation sera couronnée d’un César du meilleur acteur, trophée que le comédien n’alla jamais cherché car il était irrité que la statuette ne soit pas l’œuvre de son père, le sculpteur Paul Belmondo.
Au menu de la soirée, un autre classique : À bout de souffle, premier long métrage de Jean-Luc Godard (1960), qui marqua l’irruption de la Nouvelle Vague dans le paysage cinématographique français et dans lequel Belmondo incarnait un voyou vivant une histoire d’amour libre avec une jeune étudiante américaine campée par Jean Seberg.
Enfin, dans un documentaire, Belmondo ou le goût du risque, Jérôme Wybon revient sur les plus grands exploits physiques de Bébel, en voiture, en métro comme en hélicoptère… en puisant notamment aux archives de Rémy Julienne, ami du comédien et régleur de nombreuses séquences d’action motorisées.
