Enfin, Cyrano de Bergerac vint. En 1991, le film marque l’apogée de la carrière de Rappeneau. Il fait 5 millions d’entrées. Outre le César, Depardieu remporte le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes. Quatre ans plus tard, il réussit l’adaptation d’un grand roman au thème fort de Jean Giono, Le Hussard du le toit et qui met aux prises Olivier Martinez et Juliette Binoche, dans une Provence marquée par une épidémie mortelle de choléra.
Suivront encore deux films, moins marquants, que sont Bon voyage, avec toujours la guerre en toile de fond, et une comédie dramatique, Belles familles, en 2015, avec Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.
En 2025, il avait publié des Mémoires allant à l’essentiel, À Vive allure dans lesquelles il défendait son approche de la mise en scène : « Quand un film se termine, je suis comme un naufragé sur la plage, j’attends le prochain voyage ». Un voyage qui a pris fin en ce début septembre.
(*) Ed. Grasset
