Visions d’une vie

Avec ce retour à une culture ancestrale, et un passé mythique, le cinéaste fait référence à un romancier nigérien qu’il aime particulièrement Ben Okri et qui est l’objet de l’exposé de Kellou sur le rôle du merveilleux et de l’invisible. Tout un symbole pour cette jeune femme qui va, quitte à se mettre au ban de sa communauté, apprendre à voir autrement la vie et à défendre ses convictions, même si le prix à payer est cher.

Porté par un format Cinémascope qui restitue parfaitement la majesté du décor, ce récit sur la communion d’une jeune femme avec la nature ne manque ni de force, ni de poésie, même s’il faut se laisser porter par son imaginaire parfois pour suivre ce récit initiatique.

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