Retrouvant son comédien favori, Pio Marmaï – avec lequel il a tourné Dans la cour ; En liberté ! et La Petite Bande – Pierre Salvadori a pu compter sur un casting séduisant en diable avec, au cœur de l’histoire, Anaïs Demoustier qui capte avec beaucoup de charme cette foraine qui joue à la voyante et apporte beaucoup de peps à l’histoire. Quant à Vimala Pons, elle apporte une présence toujours intrigante à l’histoire.
Là où le film affiche une originalité certaine, c’est dans l’évocation de l’univers des forains avec la figure bonhomme d’un Titus, campé par Gustave Kervern qui annonce la couleur quand il monte sur les tréteaux de son stand : « Ici ni magie, ni illusion, point de monstre, ni de colosse ! Ici, juste de l’émotion, juste des sensations. »
Pour accompagner l’histoire, Pierre Salvadori a fait appel pour la musique originale à Camille Bazbaz qui a été bien inspiré par cette histoire de faussaires, portée par des dialogues qui font souvent mouche.
Une comédie romantique, poétique et mystérieuses qui aurait gagné en rythme avec quelques coupes supplémentaires.
Dans le bonus, outre la présence des scènes coupées, on trouve un entretien inédit avec Pierre Salvadori.
