TV – sur PARIS PREMIÈRE, SAMEDI 10 juin, à partir de 21h00


Il a disparu il y a vingt ans. Alors que Paris première lui consacre toute une soirée, les disques Frémeaux & Associés sortent Raymond Devos – 1956-1961- Enregistrements historiques (*) qui prouvent à quel point ce touche-à-tout a très tôt su se jouer des mots et de l’absurdité de la vie pour en nourrir sa vie d’artiste.
Paris Première ne fait pas l’hommage à moitié. Outre un documentaire inédit : Raymond Devos : il était une foi… la mienne, produit par l’INA, signé Christophe Duchiron, où l’artiste est filmé chez lui dans sa propriété de Saint-Rémy- lès-Chevreuse mais aussi au cinéma, on retrouvera ce jongleur des mots sur la scène de sa vie avec deux rediffusions : Raymond Devos à l’Olympia (1999) et Numéro un : Raymond Devos datant du 31 décembre 1979. Bref, Devos à toutes les étapes de sa vie d’artiste.
Le coffret Raymond Devos – 1956-1961- Enregistrements historiques(*) offre un autre focus passionnant sur cet amoureux de la folie des mots ordinaires. Un moment charnière dans la vie de l’artiste : celui où il commence à être connu, notamment quand, remarqué par son illustre aîné, il assure la première partie de Maurice Chevalier à l’Alhambra en 1956. C’est l’époque de son premier 45 tours qui ouvre ce coffret dans lequel figurent des futurs classiques comme La Mer démontée ; Caen ou encore J’en ris, j’en pleure. C’est l’époque où l’artiste apparaît aussi sur grand écran. En 1957, il joue dans Ce joli monde, de Carlo Rim et dans La Cravate, le court métrage d’Alejandro Jodorowsky. Un an plus tard, rebelote avec Le Sicilien, de Pierre Chevalier.
Là où le coffret réserve quelques pépites, c’est avec les œuvres des Pinsons Joyeux cow-boys destinés aux enfants, où Devos, à la guitare, donne notamment avec Roger Verbecke, à l’ukulélé, la version humoristique de My Darling Clementine. Un vrai parfum nostalgique.
