Cannes, c’est parti !

CANNES 2026
Coup d’envoi du Festival de Cannes ce soir depuis le Grand Théâtre Lumière avec Eye Haïdara en maîtresse de cérémonie en direct sur France 2, dès 19h00. Et La Vénus électrique, de Pierre Salvadori présenté en ouverture.

Pour son retour sur grand écran et sa Vénus électrique, Pierre Salvadori a opté pour une comédie romantique. L’histoire ? Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule… Le cinéaste a opté pour que l’action se déroule dans le Paris des années 1920-30 et il souligne : « Nous avons essayé d’en faire un film contemporain, mais cela ne fonctionnait plus. En 2020, Antoine devenait trop candide, trop crédule, tandis qu’à la fin du XIXe ou au début XXe siècle cela en fait un personnage ouvert, curieux. »

Pour la quatrième fois, il retrouve Pio Marmaï, bien entouré par Anaïs Demoustier et Gilles Lellouche. Le film sort le 12 mai en salles.

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