L’homme qui plantait des arbres

Le doc montre bien l’importance de la terre chez ce vieil immigré italien qui passe son temps à vérifier les limites de ses terres en repérant tel arbre, tel mur… et en faisant réviser le « petit ». C’est aussi un hymne à la vie car Martin Esposito filme aussi l’histoire d’amour naissante entre « Papy » et sa voisine Marie qu’il « approche » par l’intermédiaire de son chien. Et à voir ce vieux couple déambuler dans la campagne, on se dit que la tendresse n’est pas un vain mot et que la chanson célèbre de Bourvil aurait pu accompagner ces promenades.

En poursuivant ces doc sur ce grand père pas commun, le cinéaste signe un portrait touchant. Il est dommage que la réalisation – avec une caméra souvent brouillonne, comme si les cadrages agités faisaient plus réalistes –  ne soit pas plus soignée. Si sympathique et réaliste qu’il soit, le côté amateur connait quand même des limites.

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