Un double traumatisant…

Pour autant, cette originalité finit par être écrasée par une mise en scène qui retrouve tous les travers de bien des films d’horreur contemporains : violence gratuite où l’on oublie la force de la suggestion, musiques envahissantes pour souligner le moindre effet, comme si le spectateur était trop limité pour comprendre un retournement et, invariablement, acteurs qui en font des tonnes.

Ce qui aurait pu donner un film d’horreur assez subtil sur le plan de la dénonciation des dérives religieuses sectaires finit par tourner à un opus très grand Guignol.

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