Michel Blanc, au visage pâle, renforcé par les éclairages très réussis de Denis Lenoir, incarne avec finesse cet homme qui peut passer pour antipathique, mais qui peut aussi devenir le bouc émissaire idéal. La musique originale de Michael Nyman concourt à renforcer cet atmosphère pesante à souhait.
Une des adaptations fortes d’un roman de Simenon, passé maître en l’art de mettre à nu les âmes.
