SI les situations sont un peu réchauffées parfois – ainsi avec la séquence attendue de l’ivresse des deux pères – il y a quelques surprises du côté de cousins retrouvés et cela permet aux deux acteurs principaux de jouer deux personnages. Du côté de Bourdon, le travestissement est, au passage, très inattendu. Quand à Christian Clavier, il n’hésite pas à en faire des tonnes quand il apparaît dans la défroque du cousin turc, découvrant le patrimoine de son lointain parent.
Alors, s’il ne faut pas chercher une colossale finesse dans ce deuxième volet, il tient ses promesses et offrent une joyeux caricature de tous les clichés xénophobes, notamment avec la séquence de Clavier au confessionnal.C’est aussi en filigrane, une manière de ridiculiser une certaine idée du couple où l’épouse est confinée dans un rôle de simple faire-valoir. Pourtant, quand elles décident de reprendre leur destin en mer, cela peut provoquer quelques étincelles…
Sans être extraordinaire, cette suite est un agréable divertissement.
