Pour la petite histoire, et si l’histoire du film d’épouvante a retenu ce film comme majeur, Frankenstein avait déjà inspiré d’autres adaptations : un court métrage de 12 minutes en 1910 ; Life without soul, de Joseph W. Smiley en 1915 et, en 1920, Il mostro di Frankenstein de Eugenio Testa.
Conscient de l’impact qu’une telle histoire, filmée avec une telle efficacité et utilisant si bien les effets sonores, peut avoir sur le public, le studio Universal a décidé à l’époque d’ajouter un texte au générique prévenant le spectateur que l’histoire qu’il allait voir pouvait choquer et qu’il pouvait encore quitter la salle. Un procédé souvent repris par la suite.
L’autre conséquence de l’histoire, ce fut le nombre de suites, parodies et remake de Frankestein. On se souvient par exemple de la version signée Kenneth Branagh, en 1994, une fidèle adaptation de Mary Shelley dans laquelle Robert De Niro reprend le rôle de Boris Karloff.
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