Parfois le prolongement de l’affaire donne lieu à des histoires qui pourraient donner matière à un bon scénario. Ainsi si le Amityville, la maison du diable a été inspiré par le meurtre de toute une famille de six personnes, celle qui achètera ensuite la demeure à un prix cassé, en décembre 1975, les Lutz, la quitteront précipitamment après y avoir vécu des moments surnaturels, selon leurs propres témoignages. Or, Ester Hervy, qui a pu visiter le lieu, rapporte que ces récits et la fuite auraient pu avoir pour cause la volonté de l’avocat du tueur, DeFeo, de nourrir l’hypothèse d’une « maison hantée » pour « nourrir la thèse d’une altération mentale » de son client. Et de permettre aux Lutz de se sortir d’une situation financière délicate et de s’acquitter de leur dette immobilière. Cela dit, cela n’a pas empêché le coupable de terminer sa vie en détention.Une deuxième légende, même s’il n’y a pas de preuves réelles a donc été nourrie par l’histoire de ladite maison…
Enrichi de nombreux détails qui immergent le lecteur dans les coulisses de ses affaires et de ces tournages, ce volume a tout pour satisfaire les amateurs de faits divers sanglants et de cinéma fantastique ou d’horreur.
(*) Ed. du Rocher
