Si le film n’évite pas toujours certaines longueurs (ou une certaine langueur), il offre quelques séquences d’une grande justesse comme celle où le père autoritaire et organisateur, campé par Roschdy Zem, vient entériner l’achat de l’appartement par le jeune couple fusionnel, croyant en prime, ce qui adoucit son attitude, qu’ils attendent un heureux évènement. Et si Sabine Azéma a toujours tendance à minauder et à surjouer, Eddy Mitchell, nouveau venu dans l’univers de Podalydès signe une belle composition du mari qui masque sous son côté bourru une vraie sensibilité.
Une comédie immobilière humaine attachante.
