Olga Kurylenko en pleine autopsie

Utilisant fort justement le thème du cadre dépaysant pour marquer le choc des cultures françaises et coréennes, laissant l’histoire policière en premier plan sans tomber dans la facilité de la relation amoureuse naissante, Denis Dercourt sait créer une atmosphère oppressante à souhait avec un chirurgien contraint de pratiquer les pires interventions pour préserver sa famille.

Il est dommage que le personnage campée par Olga Kurylenko soit un peu écrasée par un passé de deuil et de culpabilité qui n’apporte rien de plus au suspense et la contraint parfois de surjouer un peu. Musicien, spécialiste de la musique de chambre, Denis Dercourt fait aussi usage ici subtilement de la musique en contrepoint de ce sombre thriller où les scènes d’autopsie sont au cœur de la dramaturgie.

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