Au demeurant, si l’univers de ce lycée est bien rendu, avec les plaisanteries (pas toujours fines) de ses collègues, si la relation avec sa mère est assez finement rendue, il manque un certain ressort à la mise en scène pour nous concerner vraiment. Parce que filmer la déprime est un exercice difficile, les blessures intimes étant par définition difficiles à mettre en images, il manque une réalisation plus inventive pour nous concerner vraiment.
Les beaux plans sur Oslo ne suffisent pas à accompagner ce mal de vivre et l’exploitation des silences ne suffit pas à accrocher le spectateur de bout en bout…
