Montrant l’importance de la transmission entre les générations, hors de tout contexte strictement religieux, le documentaire évoque aussi le rôle d’une politique culturelle et de choix qui ont, bien sûr, des enjeux économiques de premier plan.
Le seul bémol à ce documentaire, construit de manière classique mais en ayant toujours pour objectif de saisir le geste de l’artisan au plus près, c’est l’utilisation d’une musique à grand spectacle accompagnant les séquences où un drone est de la partie pour capter l’édifice dans toute sa majesté. On a parfois l’impression d’être dans La Guerre des étoiles alors que le concert final avec piano et violoncelle fait passer une émotion bien plus humaine.
