Pour autant, l’opus aligne des séquences pas toujours vraisemblables les unes derrière les autres -notamment quand la vedette de sauvetage (semblable à celle qui se trouve sur les plateformes pétrolières en mer) se retrouve sans carburant et vivre au milieu de l’Atlantique et parvient pourtant à « bon » port à Liverpool en Angleterre – et ce voyage vers une terre promise au cœur de la France devient assez monotone. Pour le reste, on a vu cent fois la plupart des temps forts offerts par ce type de film.
En prime, et même si Gérard Butler campe son personnage avec conviction, l’architecte à la dégaine d’ours mal léché a toujours de la chance dans ce monde livré à des bandes armées et trouve toujours une bonne poire pour l’aider durant cette longue errance. Bref, un film catastrophe de plus qui ne brille pas par son originalité. Avec des dialogues du style : « Le monde est devenu dangereux » au cas où le spectateur endormi aurait perdu le fil du récit… Tout cela finit par devenir très pesant.
