Derrière le masque…

Enfin, ce film marqua le début de la carrière de Claude Rains (au départ, c’est Boris Karloff qui devait jouer le savant), cet acteur britannique qui n’apparaît pourtant que furtivement, sa performance étant livrée sous ce masque en forme de couches de bandelettes chirurgicales et son regard étant « caché » par des lunettes noires à lourde monture. Finalement, c’est par la seule force de sa voix que Claude Rains montre l’instabilité totale de son personnage. On le retrouvera ensuite en chair et en os dans des classiques et se jouant de bien d’autres registres : de Casablanca aux Enchaînés.

Dans un format ramassé, le film restitue remarquablement l’atmosphère du roman originel. Selon la rumeur, H.G. Wells aurait tellement aimé cette adaptation qu’il aurait écrit une lettre de remerciement au cinéaste.

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