Un étonnant usurpateur

Une fois encore, par son abattage, Benoît Poelvoorde marque l’histoire de sa présence en campant ce personnage veule, lâche et qui est prêt à tout pour sauver sa peau.Quand à Pascal Elbé, il campe ce père juif qui recherche son fils et qui pourrait symboliser la mauvaise conscience du couple Chevalin face à une Histoire si tragique.

Si l’idée est bonne, la mise en scène volontairement épurée manque pourtant d’audace et de peps pour servir pleinement le propos. Il reste néanmoins un récit touchant qui déconstruit les idées reçues (et malheureusement souvent véhiculées) autour de la famille juive.

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