Une fable écologique très réussie

À l’écran, il multiplie les références, de la Renaissance italienne à l’univers animé d’un Paul Grimault, via l’évocation de certaines légendes méditerranéennes. Visuellement, s’inspirant aussi des illustrations de Dino Buzzati,  tous ces ours sont les acteurs de cortèges aux couleurs orangées sur fond de décor bleu roi et vert sapin. Et, au cœur de son travail, le réalisateur s’est inspiré aussi du travail sur les ombres d’Orson Welles : « les ombres des silhouettes, les ombres sur les murs, la lumière, les jeux de lumière… J’adore. Après, j’ai dû faire très attention à ne pas être trop sombre dans le film ».

Côté voix, le casting est solide et c’est Jean-Claude Carrière qui prête sa voix grave – et de belle manière – au vieil ours dans ce récit qui prouve que l’homme n’a jamais le dernier mot face à dame Nature.

Laisser un commentaire