Même si le film n’est pas exempt d’imperfections, de redites, il s’en dégage une petite musique authentique et il touche par le regard tendre que les réalisateurs posent sur leurs personnages qui peuvent sembler parfois ridicules, naïfs, mais ne sont jamais ridiculisés. Avec, en toile de fond, cette envie de rester au pays pour vivre comme en témoigne le personnage du père, restaurateur, qui survit dans son petit commerce -son restaurant déserté par les clients – et qui pourtant se bat pour ne pas mettre la clé sous la porte, aidé en cela par son fils aîné. À leur côté, il y a l’autre frère qui a monté sa petite entreprise de dératisation et qui monte quelques coups pendables pour en assurer le bon fonctionnement.
En jouant sur un casting qui mêle visage nouveau -celui de François Le Bris, à des jeunes pousses déjà connues (de Jules Porier à Sarah Montpensier), l’histoire apporte une vraie touche de fraîcheur sur grand écran en offrant une vision dynamique d’une jeunesse qui aurait toute raison de broyer du noir. Ce n’est pas son moindre mérite dans les temps difficiles que nous connaissons.
@font-face
{font-family: »Cambria Math »;
panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4;
mso-font-charset:0;
mso-generic-font-family:roman;
mso-font-pitch:variable;
mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal
{mso-style-unhide:no;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent: » »;
margin:0cm;
margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:12.0pt;
font-family: »Times New Roman »,serif;
mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;}.MsoChpDefault
{mso-style-type:export-only;
mso-default-props:yes;
font-family: »Calibri »,sans-serif;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:Calibri;
mso-fareast-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;
mso-fareast-language:EN-US;}div.WordSection1
{page:WordSection1;}
