Vertiges de l’amour

Si la critique du monde de l’art n’est pas nouvelle et certains dialogues un brin convenues, ce qui sauve la mise, ce sont les situations délirantes où les rêves sexuels de Erika Tracy, au demeurant bien moins perchée qu’elle ne le laisse paraître, donnent lieu à des séquences complètement déjantées. Dans sa magnifique maison, les boissons alcoolisées ne sont jamais bien loin d’un bon vieux godemiché des familles…

Quant aux deux comédiens principaux, ils s’en donnent à cœur joie, l’un dans le registre du mec le plus gauche qui soit, l’autre en allumeuse déchaînée et dominatrice.

Une histoire qui fait sourire avec son côté acidulé et son rebondissement final.

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