Très vite, l’histoire bascule vers un univers où l’humour noir le dispute à la violence avec un zeste de folie pure notamment parce que Anker adore voler les chiens des voisins et a tendance… à se défenestrer quand on le contredit. Or, dans la mesure où il se prend pour John Lennon même s’il joue de la guitare comme un débutant, cela arrive souvent, et ce d’autant plus qu’un psychiatre qui l’a soigné pour ses tendances suicidaires a décidé, en traitement curatif, de reformer le célèbre groupe de Liverpool avec trois autres malades.
Il faut apprécier une certaine dose de folie douce et d’humour noir pour embarquer dans cette histoire déjantée peuplée de baltringues. Et qui permet à un Mads Mikkelsen de nous surprendre dans un personnage que l’on n’attendait pas avec ce personnage de quinquagénaire à jamais traumatisé par des violences paternelles.
