Le combat d’une femme libre

Vicky Krieps incarne avec une vraie force, une vraie autorité, cette jeune femme décidée à ne pas se laisser abattre par toutes les manigances de son ancien compagnon (Antoine Reinartz est le parfait salaud et faux gentil). Et, face à toutes les embûches, y compris juridique, elle affirme, évoquant son fils, « Paul, c’est ma limite.« 

Si le film est une approche très sensible et fine psychologiquement du personnage de Clémence, il a du mal sur une durée assez longue à ne pas répéter certains motifs, à maintenir un certain rythme. Malgré la talent de Vicky Krieps, on a parfois le sentiment que certaines séquences – en vélo notamment – sont là pour redonner du tempo. Le passage de l’écrit à l’écran n’est pas toujours, on le sait, chose facile.

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