En jouant ainsi sur le paysage extérieur qui évoque le paysage intérieur du fermier taiseux et tête, Reedland ne joue finalement pas sur un polar classique car, in fine, cette intrigue devient secondaire, (au risque parfois de perdre un peu le spectateur) pour offrir une réflexion plus large sur la violence des mâles, la xénophobie, la place des jeunes filles, l’éducation…
Film sur la noirceur humaine, sans jamais tomber dans le manichéisme, Reedland est une œuvre qui peut déconcerter mais dont le propos nous interpelle.
