Si le scénario est parfois un peu complexe, il est mis en scène avec une vraie force et la musique originale d’Olivier Marguerit épouse de manière subtile toutes les phases du récit.
Si violence il y a, elle est vite plus psychologique que physique, ce qui rend l’atmosphère oppressante à souhait. Quant au réalisme du film, il a été renforcé par le travail préparatoire d’Arthur Harari qui a visité l’un des ateliers de taille des pierres précieuses les plus réputés du monde. Et il a ainsi pu tourner dans un des derniers ateliers du quartier diamantaire d’Anvers.
Un film noir vraiment prenant et porté par l’interprétation sans failles et nerveuse de Niels Schneider.
