Le Secret des mésanges offre une belle galerie de portraits savoureux – tel Pierrot Agache, archéologue médiéviste passionné, toujours tonique, et qui connaît par le menu l’histoire de cette étrange bâtisse – ou d’animaux bienveillants avec, en premier lieu, ce duo d’oiseaux qui servent de guide. Quant à Lucie, elle apporte une touche d’espièglerie indéniable dans le récit au côté de sa mère qui conserve une vraie fraicheur, une vraie insouciance.
Film d’animation à la poésie certaine, évocation de la douceur du cocon familial, cet opus coloré utilise de belle manière la technique du papier découpé, ainsi célébré par Antoine Lancieux : « Il nous remémore des souvenirs d’enfance, mêlés à des sensations de touché, de parfums, de douceur… »
