Tout au long de l’histoire, le thème de la dépendance est présent, notamment celui de l’alcool avec Daniel que son ami Mika est impuissant à aider à s’en sortir. Et dans cette partie de la Haute-Marne dont la survie économique dépend d’une poubelle nucléaire, avec ses bunkers anonymes et ses couloirs bétonnés – qui offrent des décors assez futuristes dans des éclairages de fin du monde orchestrés par Jacques Girault – le film met en scène ces personnages abimés par la vie et les addictions. Et qui essaient pourtant de survivre, de s’en sortir coûte que coûte.
Un sujet qui a le mérite de l’originalité et est servi par un trio de comédiens qui jouent tous au diapason d’une tranche de vie pas vraiment gaie.
