Des jeunes face à leur futur

Indéniablement, elle fait passer le désir de ces quatre jeunes de ne pas subir, d’être acteurs de leur destin. Et les témoignages sont souvent touchants. Il est juste dommage que la réalisation soit trop scolaire, offrant le même temps à chaque témoignage quand on aurait aimé aller plus avant avec certains d’entre eux. Ainsi, la séquence consacrée à Dian, cette jeune indonésienne douée pour le dessin, fascinée par l’univers de Miyasaki, est animée de façon étonnante transformant le documentaire en une espèce de fiction. Et quant à la jeune libanaise Akkar, pétillante de vie et ayant un vrai talent de la photographe, son engagement pour rendre la parole aux femmes – son interview de la vieille Palestinienne racontant son parcours est magnifique – méritait à lui seul tout un sujet.

Pour autant, ces voix ont, toutes, une vraie force. Et donne des raisons d’espérer aux quatre coins du monde, même s’il faut forcer bien des portes à cette nouvelle génération.

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