Quand Deneuve rencontre Mocky !

Ce grand cirque a certes un peu vieilli, pour autant, c’est un bon cru du cinéaste iconoclaste et provocateur. A côté d’un Richard Bohringer, inquiétant en méchant sympa et qui n’est pas en reste, la présence inattendue de Catherine Deneuve n’y est pas pour rien.

Coiffée comme une héroïne des polars américains des années 60 (avec perruque bouclée et lunettes cerclées), l’actrice -qui-ose-tout campe ici un rôle à contre emploi avec le rôle de cette femme qui se caresse le sein gauche en lisant Dostoïevski dans cette auberge perdue d’Alsace ! D’elle, Mocky, sans doute fier d’avoir décroché une telle vedette et sous le charme, disait : « C’est une femme simple qui ne se nourrit pas que de pamplemousse, mais mange de la tête de veau et boit de la bière. »

Un polar insolite qui flirte parfois avec le fantastique.

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