La quête d’un amour de jeunesse

Quant à Kad Merad, il retrouvait un univers qu’il a connu : il a été embauché comme chef d’orchestre dans les années 1980, pour diriger un groupe musical. Il souligne : « Comme Tridan, j’essayais d’amuser les gens : je me baladais sur la plage en paréo avec mes colliers de perles et ma guitare. Voilà ce qui me touche… Je connais encore des G.O qui ont ce style de vie, qui ne connaissent que cela et qui sont totalement déboussolés quand ils reviennent à une vie « normale ». C’est un moment terrifiant pour eux… »

Pour autant, la comédie a du mal à trouver son rythme de croisière, même si les séquences sur les dangers d’Internet sont justes, et ce portrait d’un G.O. un peu niais ne suffit pas à vraiment nous concerner. Une comédie sympathique, mais sans plus.

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