L’amour et le temps qui passe

En parallèle de cette histoire amoureuse, Ulaa Salim développe développe une autre histoire car Elias chapeaute une dangereuse expédition scientifique dans une fracture sous-marine, ce qui donne lieu à des séquences presque de science-fiction avec toute la symbolique de l’éclatement, mais aussi de la matrice. Pour autant, la connexion entre ces deux univers peut sembler parfois un prétexte avec la répétition d’effets spéciaux colorés et tournoyants qui semblent parfois un peu plaqués, alors même que le récit se déroule de manière parfois trop tranquille.

Cette histoire d’amour est soutenue par une bande originale assez belle, signée du compositeur islandais Valgeir Sigurosson, qui est le producteur de la chanteuse Björk. Un film intéressant dans sa construction, mais qui n’est pas, in fine, aussi émouvant qu’il aurait dû l’être avec un mélange parfois bancal entre le réalisme et une forme de science-fiction.

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