Les tambours de la vie

Célébrant l’oralité, une transmission essentielle en Guyane, ce film évoque aussi l’éloignement avec une culture familiale à travers le personnage de Melrick qui créé une forme de marginalité face à ce monde des anciens.

Si le film tire en longueur avec parfois des séquences qui se répètent, il est construit sur un rapport étroit et intéressant de l’intrigue avec la musique et le rôle central du tambour. Un instrument qui relie les protagonistes à Lucas qui fut un solide tambourin. Et le cinéaste d’ajouter : « Le tambour représente aussi un espace de connexion pour Melrick, lui permettant de renouer avec le rythme et la culture de son pays. C’est un espace d’ouverture que nous avons voulu mettre en avant. » Une communion par la musique qui permet, sans doute, au deuil d’être moins pesant. Un parti pris original même si l’opus ne tient pas toutes ses promesses.

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