Christine Boisson, une route singulière

Mais, c’est sans doute sa prestation dans Extérieur nuit, de Jacques Bral en 1985 (le film marquant son retour au cinéma) que Christine Boisson offre une de ses compositions les plus fortes. Face à Gérard Lanvin et André Dussolier, elle y campait Cora,une jeune femme marginale et solitaire qui conduit un taxi. Une étrange fille qui sort ses griffes à la moindre occasion et qui fait le dos rond quand on s’y attend le moins…

Sur grand écran, l’actrice – qui, en 1984, avait remporté le Prix Romy Schneider pour son rôle dans Rue barbare, de Gilles Béhat – avait un vrai magnétisme et un regard pénétrant qui semblait vous transpercer. Une femme et une actrice singulière.

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