Et l’aquarelle signée Eléa Gobbé-Mévellec restitue parfaitement cette atmosphère en donnant, en prime, aux femmes prisonnières de leur burqa un côté presque abstrait. Même dans une séquence technique comme celle de la lapidation, où une Afghane finit par devenir une chose minérale perdue dans la poussière apporte une vraie touche poétique, rendant encore plus terrible la réalité des faits.
Un subtil hymne à la résistance dans ce pays soumis à la dictature religieuse. Un film très fort.
