C’est l’amour qui passe…

Construit des dialogues savoureux, avec des séquences rythmées et un découpage habile, La Petite Vadrouille permet de retrouver Bruno Podalydès à son meilleur. Et sans que jamais, l’histoire ne soit prétexte à des situations cruelles. Le tout étant mis en musique par une bande de fidèles du réalisateur – Sandrine Kiberlain et Denis Podalydès en tête- rejoint par un Daniel Auteuil excellent dans la peau de cet homme d’affaires habitué à ce que tout lui cède et qui va découvrir une autre façon de vivre. Sans oublier Dimitri Doré, plutôt familier des univers noirs et violents, et qui a des airs de comédiens à la Mack Sennett dans le rôle de ce mousse, maladroit et survolté et dont est, visiblement, amoureux le pacha de la péniche. Un raté magnifique joué avec panache par le réalisateur lui-même.

Une chronique amoureuse tendre et émouvante. Embarquement immédiat pour retrouver le sourire en ces temps difficiles !

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