À travers des scènes banales de la vie quotidienne – un repas durant lequel l’alcool est très présent, une fuite d’eau, un intermède où le cinéaste joue un peu de guitare – Hong Sangsoo raconte les petits riens de la vie mais est aussi un hymne à la solitude comme le prouve la séquence où Hat-hyo Kwon avoue « se sentir bien » quand il est seul.
Si le film épuré peut paraître parfois long, voire se répéter dans certaines séquences, sa mise en scène en noir et blanc est raffiné et confère un côté intemporel à son histoire.
