Loin des cavalcades de ces films d’aventure, Gérard Barray a changé de genre ensuite pour camper, entre autres, le célèbre San Antonio dans Sale temps pour les mouches et Béru et ces dames, tirés des romans de Frédéric Dard, devenu un ami, et qui lui donna la réplique dans un des sketches de Histoires à mourir debout, un téléfilm diffusé sur la Télévision Suisse Romande, en 1985.
Marié à l’actrice Teresa Lorca, il vivait depuis le début des années 80 à Marbella en Andalousie. Évoquant sa relation avec son maître d’armes, Claude Carliez à Pérouges, en juillet 2013 (et photographié ci-contre au coté de Claude Carliez et Mylène Demongeot), lors d’un festival dédié à ces films d’épée, il se souvenait de ses années riches en action et me déclarait : « Tous ces films d’aventures et de cape et d’épée me rappellent des jours heureux. Nous étions jeunes, en forme, et passions nos journées à cheval, à ferrailler, à bondir sur une charrette pour donner des coups -et en recevoir – et, le soir, nous faisions la fête. » D’Artagnan est, on le sait, un héros éternel.
Un montage pour un comédien.

