Si toute la première partie du film tient ses promesses et diffuse une atmosphère lourde à souhait, jouant notamment plus sur la suggestion que sur le réalisme, tout se gâte quand on découvre le vrai visage du médecin légiste, trop lisse pour être honnête et qui reçoit de drôles de pèlerins durant ses nuits de labeur.
Le film tourne alors au banal opus de genre avec une débauche d’hémoglobine, de séquences sanglantes qui finissent par faire tourner l’opus à une banal série B. Dans cette morgue aux allures de coffre-fort, l’horreur tourne alors au grand guignol.
