Un drôle d’oiseau de nuit

Le tout filmé par une caméra qui s’approche au plus près des personnages comme pour mieux capter leurs émotions. Commentaires du cinéaste : « J’avais envie de quelque chose de très organique, que la caméra soit très, très proche. Mon chef-op m’a fait remarquer après coup à quel point les cadres étaient serrés mais c’était vraiment un choix. Il n’y a quasiment pas de plans larges dans le film. Je voulais être au plus près de mes acteurs. Cette approche correspond aussi à un film où tout est condensé. »

Pour autant, et malgré le jeu très juste des acteurs, le scénario manque de densité et les errances nocturnes de Yazid finissent par devenir un brin longues et un peu attendues, notamment dans les scènes qui se déroulent boîtes de nuit. Alors que l’on sent vite que l’histoire ne peut que mal tourner, ce film au format court et resserré, finit par manquer de ressort dramatique.

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