Une si longue route…

Moins convaicant

Le problème c’est qu’une mise en scène aussi brillante soit-elle, elle ne peut « sauver » un scénario qui a du mal à trouver son rythme alors même que l’ouverture du récit avec l’accident de moto dans un atmosphère tropicale laissait espérer un road-movie plus personnel et plus soutenu. Au lieu de cela, dans un récit qui dure près de trois heures, le cinéaste embarque son monde dans un récit mystico-onirique qui finit par lasser le plus patient des spectateurs. Alors, ce lent voyage qui se veut le reflet de l’âme humaine devient lassant en diable. Et dire que la spiritualité permettrait de surmonter « l’agitation » de notre monde moderne est, in fine, terriblement réducteur et très politiquement correct. En tout cas, on peut trouver le « message » pesant en diable.

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