Grégory Gadebois, un homme simple

Une fois de plus, on note comment Grégory Gadebois a composé son personnage de spécialiste de biologie marine, bourru et ayant choisi l’isolement, par petites touches. Eric Besnard a fait le choix de ce métier pour une raison simple : « Il y a une forme d’humilité à travailler sur ce qui ne se voit pas. Cela lui correspond bien. Je voulais camper un possible prix Nobel caché derrière des manières de bûcheron. Je ne voulais pas de quelque chose de trop poétique du genre astrophysique ou de trop abstrait comme les mathématiques. »

Après avoir campé un prodige de la cuisine au 18ème siècle dans Délicieux, le comédien « habite » ce récit qui, s’il n’a rien de révolutionnaire, distille un message des plus positifs. Un récit porté par une bande musicale signée de Christophe Julien – déjà au générique des six derniers films du cinéaste – en dehors d’un titre de Jimmy Cliff et de trois morceaux, aux sonorités jazz, qui sont l’œuvre du frère pianiste d’Eric Besnard.

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