Pour le reste, le film est très convenu et la mise en scène ronronne gentiment avec son lot de postiches, de braquages – qui semblent parfois invraisemblables de facilité – dans un monde bancaire réputé surveillé et autres bijouteries. Il y a pourtant quelques moments drôles comme lorsque le braqueur se remplit les sous-vêtements de liasses de billets pour passer le contrôle dans un aéroport. Quant à Josh Duhamel signe une composition presque « tendre » de ce voleur culotté sans pour autant parvenir à insuffler un vrai dynamisme dans le récit.
Bref, un biopic en forme de polar qui ronronne gentiment jusqu’à son terme. Les curieux pourront passer 2 heures – c’est un peu long quand même – sans vrai déplaisir, mais sans passion non plus.
