La jeune fille de Berlin

Dans ce cadre, Léonie Krippendorff montre bien comment, face à un corps qui change à la puberté, face à des questions sur la sexualité, l’arrivée des règles, les réseaux sociaux font figure de refuge et de repoussoir aussi avec l’image stéréotypées qu’ils montrent des femmes. Mais, c’est avec la découverte de l’amour avec Rony que la jeune fille se découvre au fil du récit. Au fil de cette libération, elle peut alors enjoliver son cadre de vie, et les parcs de Berlin devenus un vrai espace de liberté.

Touchant par la finesse de l’approche psychologique et par le jeu des comédiennes, qui font montre d’un grand naturel, Kokon aurait mérité une mise en scène plus originale et nerveuse. C’est dommage car le scénario a de vraies qualités.

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