Inspiré par la vraie île de Sousay-en-Champigny, Drôles d’oiseaux de Charlie Belin, célèbre ainsi ce lieu mystérieux et isolé en forme de sanctuaire végétal et animal. La réalisatrice souligne : « Six mois dans l’année, l’accès est possible uniquement par bateau. Couverte de prairies boisées et d’arbres centenaires, elle abrite de nombreux oiseaux. Il n’y a que trois familles qui y vivent à l’année au rythme des crues. »
Dans un tout autre registre, avec en toile de fond la vie monotone et terne d’un sanatorium, L’Air de rien raconte comment une « simple » mouette dont l’aile est brisée peut redonner le goût à la vie à un vieil homme qui est proche de la fin. La belle utilisation d’un univers aquarellé redonne une dimension à la mer et les embruns qui servent de décor à ce récit émouvant.
Ainsi, à toutes les étapes d’une vie, la rencontre avec des oiseaux peut redonner du peps à l’existence. Trois films qui, finalement, délivrent une invitation au bonheur.
