Avec Mélodie des bois, de Filip Diviak (République tchèque) change radicalement de registre en évoquant l’histoire de ce troubadour bourré de talent et pourtant expulsé par la reine à cause des blessures de son visage et dont l’histoire finit par être un plaidoyer pour la différence, le respect de l’autre malgré certains soucis physiques.
D’ouverture aux autres, il est encore question dans Colocation sauvage, d’Armelle Mercat où une chèvre idéaliste va modifier la mentalité cruelle de colocataires invités à se réfugier dans sa cabane en pleine jungle et qui sont, au départ, bien décidés à la croquer. Quant à La Reine des Renards, l’histoire rappelle qu’un simple mot d’amour peut redonner le moral à la plus désespérée des princesses.
À travers ses quatre récits, ces Contes de printemps, très colorés et qui jouent sur des univers visuels très différents, et parfois avec humour, offrent des histoires optimistes et invitant au partage. Un univers qui ne pourra que toucher le jeune public et apporter un peu de rêve aux plus grands.
