Et les circonstances leur permettent de donner alors le meilleur. Jouant parfois sur le surnaturel – avec les images symboliques du tremblement de terre par exemple – Pierre Földes jouant sur des destins croisés touche alors à des univers très intimes et poétiques. Le tout en décidant de « faire un petit voyage« . Et le cinéaste de souligner : « En tant que réalisateur, mon but est de faire un film innovant, qui raconte d’une manière originale une histoire délicatement
magique, ancrée dans un quotidien banal bouleversé par des cataclysmes aussi intérieurs que réels. »
Mariant de manière subtile ses compositions à une mise en scène d’une simplicité apparente et d’une grande pureté, Pierre Földes parvient avec intelligence à revisiter l’univers d’un Murakami pour le mettre en images animées, tout en jouant sur le film d’animation qui permet de décalage avec la pure réalité.
Un très réussi exercice de style qui ne peut que tous nous toucher.
